De l’aéroport au centre : Bangkok, Phuket, Chiang Mai et Pattaya

Article mis à jour: 2026-09-17

Meilleur taux EUR · Bangkok: 38,10Superrich Thailand — Headquarter Rajdamri 1 · 20 sept., 08:58 → Détails

L’écart entre ce que devrait coûter un trajet depuis l’aéroport et ce que paie un voyageur fatigué est l’une des dépenses évitables les plus lourdes d’un séjour en Thaïlande. C’est aussi entièrement une question de savoir, avant de franchir la porte du terminal, laquelle des options existe là où vous atterrissez — parce que les quatre principales portes d’entrée du pays ne se ressemblent pas du tout.

Photo: BTS Sala Daeng Station by Terence Ong · CC BY 2.5

Bangkok a des trains et un système de taxis au compteur qui fonctionne. Phuket n’a ni l’un ni l’autre, et une longue route. Chiang Mai est assez près de la ville pour que presque tout convienne. Et l’aéroport de Pattaya n’est pas à Pattaya.

Bangkok Suvarnabhumi

Le mieux desservi du pays, et celui où se posent les vols venus de France.

Une seule habitude couvre l’essentiel du risque ici : prendre la file officielle, exiger le compteur, et ignorer toute personne qui vous aborde à l’intérieur du bâtiment. Une proposition forfaitaire à 1 000 bahts à la porte est l’ouverture classique.

Tant que vous y êtes, les comptoirs du niveau B, près des quais de l’Airport Rail Link, cotent nettement mieux que le hall d’arrivée. Détails sur la page Suvarnabhumi et dans changer à l’aéroport ou en ville.

Bangkok Don Mueang

Au nord de la ville, et base des compagnies à bas coût.

Don Mueang est plus proche de la moitié nord de Bangkok, donc une course vers Ari ou Chatuchak coûte moins cher que depuis Suvarnabhumi, tandis que Sukhumvit revient à peu près au même. La circulation décide plus que la distance. Il n’y a pas ici d’étage de change abordable : changez le minimum et faites le reste en ville. Voir la page Don Mueang et la comparaison des deux aéroports.

Phuket

Le plus difficile des quatre, et celui où les visiteurs paient le plus souvent trop cher.

L’aéroport est à l’extrémité nord de l’île. Patong, Karon et Kata sont à environ une heure de route vers le sud en circulation normale. Phuket Town est plus proche mais ce n’est pas là que logent la plupart des visiteurs. Il n’y a pas de train.

Les options sont un service de bus et de minibus qui descend la côte ouest, des minivans partagés, des taxis au compteur dont la disponibilité au trottoir varie, et des voitures privées réservées à l’avance. Les prix sont plus élevés que pour une distance équivalente à Bangkok et changent avec la saison : vérifiez le tarif du moment plutôt que de faire confiance à un chiffre trouvé sur un forum.

Deux choses méritent d’être sues. D’abord, le coût du transport pèse assez lourd dans le budget d’un séjour pour qu’un transfert réservé en famille se rapproche souvent de ce que coûtent les alternatives dès qu’il faut un deuxième véhicule. Ensuite, ce coût du transport explique en partie pourquoi l’écart de change est plus large sur l’île qu’à Bangkok : marcher d’un bureau à l’autre n’y est pas gratuit, comme l’explique changer de l’argent à Phuket. Les comptoirs du terminal sont sur la page aéroport de Phuket.

Chiang Mai

Le plus facile des quatre, parce que l’aéroport est à un quart d’heure de la vieille ville.

Taxis au compteur, taxis d’aéroport à tarif fixe sur ticket, applications de VTC et songthaews fonctionnent tous. La distance étant courte, les montants absolus sont faibles et l’écart entre l’option la moins chère et la plus chère ne mérite pas beaucoup d’angoisse. Demandez le tarif fixe au comptoir dans le terminal et comparez-le à ce qu’affiche une application.

C’est l’aéroport où réserver un transfert est le moins nécessaire, et celui où arriver sans bahts a le moins de conséquences. Les bureaux de la ville sont dans changer de l’argent à Chiang Mai, et le terminal sur la page aéroport de Chiang Mai.

Pattaya

Le point à comprendre est que la plupart des visiteurs de Pattaya n’atterrissent pas à Pattaya.

Depuis Suvarnabhumi, comptez environ deux heures de route. Des bus partent du centre de transport public de l’aéroport à un tarif fixe modeste, et des minivans partagés font le même trajet. Une voiture privée coûte nettement plus mais va de porte à porte. C’est l’itinéraire le plus courant, et la négociation au trottoir pour une longue distance est l’endroit où les visiteurs perdent le plus le premier jour.

Depuis U-Tapao (UTP), l’aéroport qui dessert réellement la région, le trajet est bien plus court, au sud de la ville. Peu de vols y atterrissent. Les informations du terminal sont sur la page U-Tapao.

Si votre destination est Pattaya, c’est le cas le plus net du pays en faveur d’un transfert réservé à prix fixeAnnonce avant le départ : le trajet est long, le prix varie beaucoup, et il n’y a pas de compteur sur lequel se replier. Une fois sur place, l’argent est traité dans changer de l’argent à Pattaya.

Les règles valables dans les quatre cas

  1. N’acceptez jamais un trajet proposé par quelqu’un qui vous aborde dans le terminal. Marchez jusqu’à la file ou au comptoir officiel.
  2. Le compteur là où il existe, un prix convenu avant le départ là où il n’existe pas. Le scénario qui tourne mal est une longue course sans prix convenu.
  3. Ayez des petites coupures. Un chauffeur qui encaisse 400 bahts ne veut pas d’un billet de 1 000 à minuit.
  4. Ayez des données avant d’atterrirune eSIM installée à la maisonAnnonce suffit — pour montrer une adresse en thaï et suivre le trajet sur une carte. Les options sont dans eSIM, guichet SIM ou itinérance.
  5. Changez peu dans le terminal et le reste en ville. De quoi payer le trajet, un repas et de l’eau.
1 📶 2 ฿ 3 🚕 4 🏨 5
L’ordre réel du jour d’arrivée : atterrir, du réseau, un peu d’espèces, le trajet, l’hôtel. Régler les deux premières étapes avant le décollage laisse les trois autres se décider au calme.

Le détail français qui change le calcul du transfert

Si vous réservez un transfert, regardez avec quelle carte vous le payez. Les garanties d’assistance adossées aux cartes françaises haut de gamme ne jouent, dans la plupart des contrats, que si le voyage a été réglé avec cette carte, avec un plafond de frais médicaux, une durée souvent limitée à 90 jours consécutifs et des exclusions fréquentes pour la conduite d’un deux-roues. Le détail est dans vol retardé, bagage perdu, hôpital.

Quand cela ne sert à rien

Le transfert réservé a un vrai usage, et son supplément se justifie dans des cas précis : une longue distance comme Suvarnabhumi vers Pattaya ou Hua Hin, une arrivée après 22 heures, un groupe de trois personnes ou plus avec des bagages, de jeunes enfants, ou un hôtel dans un soi sans nom. En dehors de ces cas, les options publiques de ces quatre aéroports sont bonnes et bon marché.

→ Taux à Bangkok

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